Pour tromper con intolérable attente, le condamné écrit:
son vain espoir de la grâce, son dernier voyage en fourgon, sa peur d'affronter la foule ..., mais aussi ses souvenirs de promenades autour de Paris, le sourire de sa fille Marie. Bientôt, le condamné sans nom et sans visage se révèle être de chair et de sang, si proche, en somme, de chacun de nous...