Qui a pu assister à l'afreuse débâcle de certaines fins de vie, celles de proches, avec son cortège de dégradation, cris ou silences abominables, ne peut clamer : 'plus jamais ça' Plutôt anticiper l'heure. D'où le rêve de la ' bonne mort' ou du 'bon meurtre'. Un rêve trop longtemps tabou. 'Un désir de bien portant' disent certains qui - dans les équipes de soins palliatifs - pensent pouvoir éliminer l'envie d'en finir. Le peuvent-ils vraiment ? Et ne faut-il pas de toute façon dépénaliser l'euthanasie ? Il est temps en tout cas d'en débattre avec des données claires.